Poème bondissant - 3 Poèmes sur bondissant



Poèmes

3 poèmes

Phonétique : bandasse bandassent bandasses bandassiez bandassions bondasse bondassent bondasses bondassiez bondassions bondissaient bondissais bondissait bondissant bondissante bondissantes bondissants bondisse bondissement bondissements bondissent bondisses bondissez bondissiez bondissions bondissons


Azuré, faible, blessé
Par
le couteau de l'automne,
L’été
se meurt, affaissé
Dans
l’éther qui l'abandonne.

C
'est un jour étroit. - Refus
D’opulence
et de bien-être !
-
Mon amour, toi qui ne fus
Que
tel que tu pouvais être,

Sans
rien au delà de toi,
Sans
effort contre toi-même,
Sans
ce frémissant émoi
Dont
s’accroît celui qui aime,

Ce
beau soir intelligent,
Aux
couleurs nettes et ternes,
Ressemble
à ton coeur d’argent !
Qui
n'a ni chaleur ni cerne.

-
C'est un beau morceau pensant
D’azur
glacial et juste;
Mais
pour ce sang bondissant,
Pour
ce coeur vraiment auguste,

Mais
pour cet esprit royal
Qui
, disposant du mystère,
Avait
dans ton poing frugal
le
sceptre de la terre,

Était-ce
vraiment assez,
Vraiment
la comble mesure
De
ma bachique blessure,
Ce
pauvre amour que tu sais ?
Poème de l'amour
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Citations de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles
Plus sur ce poème | Commenter le poème | Imprimer le poème
| Envoyer à un ami | Voter pour ce poème | 172 votes


J'ai puissamment goûté l'orgueil
D
'avoir reçu de la nature
L
'éclat bondissant d'un bel oeil,
Archer
double de la figure;

J
'ai souvent, devant des miroirs,
Ressenti
la force contente
De
m'arrêter, d'apercevoir
Une
héroïne palpitante;

Mais
combien faible est la valeur
D
'un visage pur et vainqueur,

Alors
que je t'offre un tel coeur !
Poème de l'amour
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Citations de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles
Plus sur ce poème | Commenter le poème | Imprimer le poème
| Envoyer à un ami | Voter pour ce poème | 152 votes


Poètes


Votre commentaire sur Poème bondissant - 3 Poèmes sur bondissant


Le poème n’est point fait de ces lettres que je plante comme des clous, mais du blanc qui reste sur le papier.
[ Paul Claudel ] Extrait de Cinq Grandes Odes, Les Muses