Poème feuillage+moi - 4 Poèmes sur feuillage+moi



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4 poèmes

Phonétique (Cliquez pour la liste complète) : faufilage faufilages fellagha fellaghas feuillage feuillages filage filages fluage fluages foulage foulages philologie philologies âme âmes ème émet émeu émeus émeut émia émiai émiais émiait émiâmes émias émiât émie ...


Janvier nous prive de feuillage ;
Février
fait glisser nos pas ;
Mars
a des cheveux de nuage,
Avril
, des cheveux de lilas ;

Mai
permet les robes champêtres ;
Juin
ressuscite les rosiers ;
Juillet
met l’échelle aux fenêtres,
Août
, l’échelle aux cerisiers.

Septembre
, qui divague un peu,
Pour
danser sur du raisin bleu
S’amuse
à retarder l’aurore ;

Octobre
a peur ; Novembre a froid ;
Décembre
éteint les fleurs ; et, moi,
L’année
entière je t’adore !


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Poèmes de Louise Rose Etiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard

Citations de Louise Rose Etiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard
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Le chêne un jour dit au roseau :
" Vous avez bien sujet d'accuser la nature ;
Un roitelet pour vous est un pesant fardeau ;
Le moindre vent, qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête,
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est aquilon, tout me semble zéphyr.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
- Votre compassion, lui répondit l'arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci :
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables ;
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. " Comme il disait ces mots,
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L'arbre tient bon ; le roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.
Le Chêne et le Roseau
Poèmes de Jean de La Fontaine

Citations de Jean de La Fontaine
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Votre commentaire sur Poème feuillage+moi - 4 Poèmes sur feuillage+moi


Le poème n’est point fait de ces lettres que je plante comme des clous, mais du blanc qui reste sur le papier.
[ Paul Claudel ] Extrait de Cinq Grandes Odes, Les Muses